Matières premières et matériel DIY
Argiles, huiles, contenants et kits, au détail à Genève.
Fabriquer soi-même suppose de trouver de petites quantités d’ingrédients fiables. C’est précisément ce qui manque : les fournisseurs vendent au kilo, et personne ne veut d’un kilo de rhassoul pour essayer.
Au détail, parce que c’est le besoin réel
Nous vendons les argiles, poudres et huiles dans les quantités où l’on commence : de quoi faire quelques masques, pas de quoi ouvrir un laboratoire. Ce sont les mêmes matières que celles de notre atelier, prélevées sur les mêmes lots.
Les contenants, qu’on oublie toujours
Une préparation maison sans conservateur se garde peu et supporte mal la lumière. Les pots et flacons adaptés — verre teinté, PET, avec fermeture correcte — comptent autant que les ingrédients. C’est le poste qu’on découvre au moment où la préparation est prête, et où il est trop tard.
Les kits, pour un premier essai
Un kit réunit les matières, un contenant et une marche à suivre, dans des proportions déjà calculées. C’est la manière la moins coûteuse de savoir si l’exercice vous plaît avant d’acheter chaque ingrédient séparément.
Faut-il un conservateur pour une préparation maison ?
Dès qu’il y a de l’eau, oui. Une formule anhydre — huiles, beurres, poudres — se garde plusieurs mois. Dès qu’on ajoute de l’eau, un hydrolat ou un gel, la contamination bactérienne commence en quelques jours : soit on conserve, soit on prépare de petites quantités qu’on garde au frais et qu’on utilise dans la semaine.





















